hey Jones,
le 03/02/09
C'est encore moi, je viens seulement de me reveiller. Tout a l'heure après t'avoir quitter j'étais tellement mal que j'ai décider de faire une sieste et je me suis endormie comme un bébé. Je crois ne pas avoir ni rêver ni cauchemarder, j'ai simplement dormie, je suis assez calme la, j'espère que sa va continuer parce que c'est vraiment très rare que je me sente .. bien. Je ne sais même pas l'heure qu'il es, mais bon c'est pas grave , je verrai quand les infirmiers viendront m'appeller pour le repas si ce n'est pas déjà fait . Enfin bref, je ne sais pas trop quoi te raconter, je regarde par la fenêtre en même temps que je t'écris, aujourd'hui le ciel est gris, il ne vas pas faire beau dehors, enfin je suis bête c'est peut être la nuit qui tombe. Oh les infirmiers arrives, je doit aller manger. Je reviens après.
'Eclipse du repas'
Pfiou j'en peux plus Jones, tu sais qui es venue s'asseoir a ma table ? oui bien évidement Marie, elle est venue se mettre a côté de moi alors que j'ai l'habitude de manger seule. Tout le monde nous regardaient bizarrement et Marie faisait comme si de rien n'étais. Je ne sais pas quoi penser d'elle, je ne sais plus quoi dire ni faire. Elle n'a rien dit de tout le repas, elle c'est contenté de ma regarder et de manger. Elle m'inspire beaucoup de souvenirs Marie, en la regardant quand nous étions a table je repensais a cette chanson que Julien m'avait fait connaître, tu la connais sûrement pas c'est de Silverstein, attend je te chante le refrain :
"You taught my heart, a sense I never knew I had.
I can't forget, the times when I was
Lost and depressed form the awful truth
How do you do it ?
You're my heroine !"
Je sais pas si tu sais ce que ça veux dire mais bon c'est pas grave. En gros , Marie pour moi c'est comme une drogue. On a fini le repas s'en se parler ni rien du tout, elle a continuer de me regarder jusqu'à ce que je quitte le réfectoire. En repensant a Julien, je ne t'ai pas encore tout raconter en ce qui concerne cette histoire, je suppose que tu voudrais la savoir.. je vais essayer de te la raconter, mais je te promet pas de pouvoir la finir tout de suite. Après avoir su que Julien avait étais arrêter, je savais que cette histoire ne s'arrêterai pas la, comme ils me l'avaient dit a l'hôpital, il n'était pas le seul a m'avoir violer, alors les autres devaient s'inquièter sur le peu de chance que la mémoire me reviennent. Je n'osais plus sortir de ma chambre de peur de me faire enlever ou autre. Je ne m'étais que le pied dehors pour trouver mes doses, et ma picole. Je ne pouvais pas rester clean dans cet état, je me trouvais sale, je me dégoutais, tout le monde avait changer de comportement avec moi, les gens me plaignaient, me balancais leur pitié en pleine gueule. J'en avais marre, je ne supportais pu de voir le monde exterieur, me regardais avec ces yeux plein de pitié de compassion, je ne voulais pas de tout ça moi, je voulais juste qu'on me foute la paix et qu'on me laisse pourrir dans mon coin. Tout les jours, mon état empirais, je prenais de plus en plus de coke, mes narines étaient rouge de sang, j'avais découvert aussi la magie de la picouse comme j'appellais sa, un garot, une seringue et hop je m'envolais loin, très loin, mes bras étais marquer de bleu, sans oublier le shit, les pillules du bonheurs et en rajoutant vodka, sky et autres alcools que je pouvais trouver. Il me restait deux amis, enfin plutôt mes dealers sur qui j'étais sur de pouvoir compter quoi qu'il arrive. je les faisais venir presque tout les jours. Jusqu'au jour où j'ai cru que c'étais eux qui sonnait a ma porte, et moi totalement stone, j'étais aller ouvrir, derrière la porte se trouvait deux personnes super grande, avec des bonnets sur leur tête, j'étais seule chez moi et ils devaient certainement le savoir, sans m'en rendre compte, j'avais volé a travers la pièce et j'ai atterie le dos plaqué au mur ..
"Flash Back"
J'ai du mal a respirer, un de ces connard me bloque contre le mur par les épaules pendant que l'autre murmure a mon oreille des choses que je ne comprend pas tout de suite, mais quand je les comprends je prend encore plus peur..
... : Si tu ose parler de nous, on te fera la peaux tu capte, on c'est bien amuser avec toi, mais si tu l'ouvre c'est pas ton trou qu'on va défoncer mais ta jolie petite face de putain!
C'est une des seules phrases que je comprend parmis toute celle que ce fils de pute me dit a l'oreille, je comprend qu'il me parle de Julien, qu'il me dit que c'est de ma faute si aujourd'hui il est en taule, que si les choses ne s'arrange pas, il allait s'en prendre a ma famille. Puis je sens qu'il s'éloigne, l'autre relâche mes épaules, je m'écroule par terre, et tente de respirer un peu près normalement, je suis pris de spasme mais n'ose pas hurler de peur de me faire frapper. Je vois un des garcs s'éloigner, et l'autre au contraire se rapproche, je suis toujours au sol, assise , et la je ne vois pas venir son pied qui s'écrase dans mon ventre, la douleur que je ressens me force a emettre un hurlement de douleur, plus je hurle plus il me frappe, l'autre garc est revenu et me tien par derriere les epaules, je suis a la merci de ces deux batards qui hésitent pas a frapper aussi fort qu'ils peuvent, entre les poing, les genoux, il me frappe toujours le ventre, quand je sens son poing s'écraser douloureusement sur ma figure, c'est a ce moment la que je décide de fermer les yeux et de ne plus rien faire. Je prie pour qu'ils me laissent tranquille et qu'ils quittent ma maison, quand j'entend sonner a la porte, je sais que c'est mes deux amis, ils faut qu'ils entrent, je hurle dans un dernier efforts pour qu'ils m'entendent, et la, la porte s'ouffre a fracas, sur eux deux, quand ils me voient, ils se précipitent sur les deux connards et une bagarre éclate. Je n'arrive plus a garder mes yeux ouverts, je préfère me laisser partir, peut être serais-je enfin tranquille et pourrait m'envoler loin de tout ça.
"Fin de Flash Back"
Je me suis réveiller ensuite dans une chambre d'hôpital, encore une fois, avec d'affreuse douleur sur tout le corps, si tu savais le nombres d'os qu'ils m'ont casser a l'époque ces pourris. Le pire dans tout ça, c'est que les flics ne les ont pas retrouver après ma plainte, je suis rester a l'hôpital plus de deux semaines, et après mes chèrs parents ont décider de m'envoyer en cure de désintox, je te raconterais sa une prochaine fois parce que la les émotions sont a leur combles. Tiens on frappe a ma porte, je te laisse le temps de voir qui c'est. a tout a l'heure.
' Eclipse de quarante-cinq minutes'
C'étais Marie, Jones, c'étais Marie, j'en reviens pas, attend je te raconte.
' Flash Back'
on toque a la porte, je pose mon carnet et dit a la personne d'entrer
Moi : Entrez!
... : Merci.
* un merci timide comme ça, il n'y en a pas deux, je suis sur que c'est..*
Moi : Marie, qu'est ce que tu me veux encore ??
Marie : Je voudrais te parler Lola..
* Pourquoi est ce qu'elle voudrait me parler?*
Moi : Tu veux me parler de quoi ? tu veux retenter ton jeu de l'époque ?
Marie : * baissant les yeux* Non justement, je voudrais juste parler avec toi, t'es d'accord ?
Moi : Ok mais fais vite, j'ai pas que ça a faire.
Marie : Ecoute Lola, je n'arrive pas a m'enlever de la tête ce que je t'ai fais, crois moi c'étais pas totalement volontaire, si je le faisais pas, je passais pour une lâche, les autres m'ont fait passer ça comme test pour savoir si je pouvais vraiment faire partie des leur.. je..
Moi : * la coupant* Ah ouais ? et tu crois que c'est une raison pour m'avoir humilier comme tu la fait ? je tenais a toi Marie, et tu ma fais terriblement de mal..
* Mes yeux se remplissent de larmes, je ne dois pas pleurer, il ne faut pas!*
Marie : Je sais Lola..* Hurle-t-elle en pleurant* , je me déteste, tu n'imagine même pas a quel point, je tiens tellement a toi Lola, tu n'imagine même pas, je rêve de ce jour toutes les nuits depuis que c'est arriver, j'arrive pas a me défaire ton visage de ma tête lorsque nous nous sommes embrassez.. je ..
Moi : Arrête de parler de sa Marie, je ne veux plus en entendre parler, tu t'es moquer de moi et de mes sentiments, tu ne t'es pas poser la question avant, sur le faite que j'étais certainement sincère dans mon baiser , non , tu as jouer, a fais semblant d'aimer ce contact pour mieu me poignarder!
Marie : Arrête Lola *Hurle t-elle*, tu ne sais pas la vérité, et je suis prête a te la dire, si tu es prête a l'entendre. sinon je partirais..
Moi : Vas y, je t'écoute, dis moi ta vérité Marie..
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Voila le chapitre 4.
Tout chaud pour vous.
J'espère que ça vous plais toujours
On avance petit a petit dans l'histoire.
Lâchez vos commentaires.
Bisous.